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BAHREIN : Son Altesse Royale, le Prince Khalifa Bin Salman… Sagesse d’un dirigeant et transparence évidente

Alexandre Hawari de Juil 16, 2013 - 06:44 dans Politique

Il convient de rendre hommage au Premier Ministre de Bahreïn son Altesse Royale le Prince Khalifa Bin Salman Al Khalifa, mû par le devoir national qui le pousse à assumer pleinement ses responsabilités. En effet, s’il est une haute personnalité politique qui a décidé de s’ériger en garant de la lutte contre la corruption dans le Royaume de Bahreïn, c’est bien lui.

Khalifa bin Salman, qui a beaucoup donné pour sa patrie, est considéré comme une des rares personnalités à travers le monde ayant les compétences nécessaires pour réagir face aux situations les plus difficiles avec transparence, sincérité, sagesse, modération et courage. Il a donné récemment pour instruction, aux organes gouvernementaux concernés, d’étudier de près les irrégularités relevées par la Commission d’Audit Nationale.

Celui qui regarde de près les exploits de cet homme constate ses importantes réalisations au niveau interne et qui s’étendent à toutes les régions du Royaume. En effet, le Chef du Gouvernement, qui veut que le petit Royaume serve de référence et de modèle à tous les niveaux, politique, économique et social, s’est engagé dans un combat qui vise à protéger l’argent public en multipliant et en renforçant les audits au sein de chaque Ministère et de chaque organisme d’état afin que ces derniers prennent toutes les mesures qui s’imposent pour empêcher toute violation et tout gaspillage des fonds publics.

A un moment où la crise économique mondiale perdure et où un pays comme l’Iran continue de chercher à déstabiliser le Royaume du Bahreïn ainsi que ses voisins saoudiens et koweïtis par des actes de terrorisme et de violence, son Altesse Royale, le Prince Khalifa Bin Salman Al Khalifa a décidé de se battre sur tous les fronts. Le gouvernement qu’il dirige prend toutes les mesures qui s’imposent pour s’assurer que l’argent public de toutes les communautés du pays sera dépensé selon des besoins justifiés.

Pour le Premier Ministre il s’agit de mettre le Royaume à l’heure de la bonne gestion et de la transparence absolue. La rencontre qu’il a eue récemment avec la Commission d’Audit Nationale est un point de départ dans ce combat national pour la transparence et la probité.

Pour son Altesse Royale la Commission d’Audit Nationale est devenue une nécessité pour le bon fonctionnement des affaires du Royaume et pour la crédibilité de son gouvernement.

Le Royaume de Bahreïn a une riche expérience dans le contrôle financier qui se base sur deux principaux aspects : l’aspect légal, basé notamment sur la promulgation de la loi sur « la divulgation des avoirs financiers » qui s’applique aux ministres et aux hauts fonctionnaires du pays, et l’aspect institutionnel à travers la création du Conseil d’évaluation des appels d’offres qui protège l’argent public dans les appels d’offres et les acquisitions publiques. S’ajoute à cela la création de la Commission d’Audit Nationale en tant qu’organe financièrement et administrativement indépendant des pouvoirs législatif et exécutif, chargée du contrôle des fonds publics et de garantir la légitimité de leur utilisation pour l’intérêt général.

Le rôle du Prince Khalifa bin Salman a été crucial dans ce domaine. En effet, il a veillé à l’application des lois et à la facilitation de la mission du Conseil d’évaluation des appels d’offres et celle de la Commission d’Audit Nationale. La preuve concrète de cet engagement se reflète à travers les instructions qu’il a données aux organes compétents pour étudier les observations et contraventions mentionnées dans le rapport annuelle 2011-2012 de la Commission d’Audit Nationale et prendre les mesures nécessaires pour l’utilisation de l’argent public dans les domaines auxquels il est dédié, afin de poursuivre la méthode suivie par le gouvernement dans la préservation de l’argent public et promouvoir l’autocontrôle et d’éviter tout détournement des fonds publics.

C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé le Premier Ministre, lors de la réception dudit rapport : « Le gouvernement soutient tous les aspects de contrôle de l’argent public afin de le préserver de toute fraude ou contravention ». Cela peut se réaliser à travers la prise en compte et l’application par le gouvernement des observations et recommandations de la Commission d’Audit Nationale, ainsi qu’à travers l’autocontrôle au sein des organes gouvernementaux, et la mise en place de mécanismes et d’initiatives qui permettent de préserver l’argent public et d’en assurer la bonne gestion, la transparence et l’intégrité dans les opérations gouvernementales.

Par ailleurs, le Premier Ministre a émis un décret mettant en place des restrictions liées aux opérations financières des différents ministères et organes gouvernementaux, afin de promouvoir l’administration financière, le contrôle interne et les principes de transparence, de compétence et d’efficacité au sein des ministères et organes gouvernementaux.

Le Premier Ministre a affiché sa volonté de contrôler et de rationnaliser davantage les dépenses du Royaume, faisant remarquer que de nombreuses institutions gouvernementales ont déjà progressé dans ce domaine en respectant les lois en vigueur. A cet effet, il a créé la Commission pour le contrôle, la rationalisation des dépenses et la promotion des revenus et de la productivité dans les ministères, afin d’étudier et de mettre en application des politiques, des programmes et des mécanismes susceptibles de garantir un meilleur contrôle, de rationaliser les dépenses gouvernementales et de relever le niveau du revenu et de la productivité ainsi que de parvenir à une  utilisation optimale des revenus financiers.

Ce progrès est dû en grande partie à Khalifa bin Salman que je considère, personnellement, et après voir lu sa biographie dans « A man and a the rise of a State », le véritable ingénieur de Bahreïn.