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Savoir entre Nous

Editor de Jan 12, 2014 - 17:20 dans Economie

savoir entre nous

tunisie

L’article La révolution silencieuse de Poulina décrit l’extraordinaire réussite de Poulina Group Holding, notamment dans la diversification de ses activités et son expansion à l’international. Implanté en Afrique du Nord, le groupe souhaite se propager sur le continent africain. Je pense que la création de la filiale Paulina Outsoursing Service, certifiée par un cabinet de renommée mondiale tel qu’Ernest & Young en matière de gestion financière et comptable, représente un signe d’espoir pour la relance des activités économiques en Tunisie après deux ans de statu quo. Cette relance ne peut qu’être encouragée par les champions nationaux comme le groupe Paulina. La naissance de cette filiale renforce également le marché de l’offshoring en Afrique du Nord. Un marché porteur car il introduit une grande valeur ajoutée notamment en matière de maîtrise de la haute technicité et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Sarah Noum, Tunis

algérie

L’inflation est un des problèmes récurrents en Algérie. Malgré les revalorisations salariales, le pouvoir d’achat d’une partie de la population est touché de plein fouet, en raison des répercussions de l’inflation sur les prix des produits de consommation. Votre article du mois d’octobre Un défi pour l’économie nationale décrit les raisons et les conséquences de l’inflation sur l’économie nationale et sur le pouvoir d’achat des consommateurs les plus modestes. La maîtrise de la tendance inflationniste ne peut s’obtenir que grâce à la relance de la production nationale, seule garantie pour la satisfaction des besoins du marché en biens et en services ainsi que par le contrôle et la régulation des importations.

Majid Kamel, Tunis

I Arabies Novembre 2013

énergie

Les pays de la région Mena – dont certains sont producteurs et exportateurs de gaz et de pétrole – sont ceux qui accordent le plus de subventions pour les produits énergétiques. Comme souligné dans votre article Feuille de route pour les réformes, en octobre, le cas de l’Égypte est particulièrement frappant. Les subventions ont atteint 25 milliards de dollars par an, soit 30 % des dépenses de l’État. De telles subventions représentent un grand fardeau budgétaire et elles menacent la stabilité des États non exportateurs de produits énergétiques. Le Maroc connaît une situation similaire à l’Égypte. Ces subventions accordées dans le cadre de la Caisse des compensations étranglent le budget de l’État. Les recommandations du FMI devraient être prises en compte par les pays de la zone. Ces derniers devraient cibler les aides et les subventions vers les ménages les plus nécessiteux. Comme cité dans votre article, l’expérience iranienne ne devrait-elle être considérée comme concluante ? Ne devrait-on pas s’en inspirer pour prendre en charge efficacement les effets négatifs de l’épineuse question des subventions généreuses accordées par certains États ?

Patrick Léger, Paris